26
juin

Redorez votre chambre à coucher avec des stickers muraux !

Vous en avez marre du décor de votre chambre ? Vous la trouvez triste et sans personnalité ? J’ai la solution à vos soucis, car tout comme vous, je voulais quelque chose de neuf, d’attrayant et de chic sans pour autant avoir à dépenser une somme faramineuse pour un nouveau décor, la solution que j’ai choisie ? Les stickers muraux !

belle plante en autocollant

Comment choisir les bons stickers ?

Déjà, vous devez vous demander quel genre de décor vous souhaitez donner à la pièce. Une fois que vous vous serez décidé, il sera plus facile de faire le choix de l’autocollant mural par la suite. Vous devrez également penser à la couleur du pan de mur qui va l’accueillir et de la disposition de vos meubles, car il serait dommage qu’un morceau du sticker soit caché par une commode ou le sommier du lit par exemple. Pour ce qui est du motif à retenir, le choix revient également à chacun, mais je conseille toutefois d’oublier les motifs trop imposants si la pièce est assez exigüe. Il faudra également s’en tenir à un seul autocollant adhésif par pièce au risque de trop charger celle-ci. Enfin, pour ce qui est de la couleur des motifs, il faudra s’assurer que cela ne jure pas avec celle du mur et des affaires. Si votre chambre est peinte en bleu alors, vous devrez choisir des motifs déclinés dans des teintes neutres comme le blanc ou le noir.

fleurs bleues

J’ai pu trouver mes stickers sur http://www.popstickers.fr/9-stickers-fleurs et j’ai mis deux bons jours avant de me décider sur le motif à retenir ainsi que sa taille. Pour le style, j’ai opté pour des stickers fleurs, notamment un motif de pissenlit que je prévois de placer sur un côté du lit. Comme ma chambre est peinte dans un jaune tendre, j’ai opté pour des motifs noirs qui viennent rehausser le tout. L’idée de repeindre les murs latéraux dans une autre couleur a traversé mon esprit, mais je me suis finalement ravisé et choisi d’opter pour des rappels de style, notamment sur le choix des meubles ou plutôt la couleur des meubles, car j’ai repeint le lit et le bureau dans un noir mat. Il m’a ensuite suffi d’apposer quelques objets de décoration ici et là, comme une vase en fer travaillé noir que j’ai choisi de poser près de la fenêtre pour créer une harmonie de style.

Le résultat est assez convaincant et je prévois d’ailleurs d’opérer le même changement pour mon salon, d’ici là, je devrais me forcer à faire quelques économies, histoire de ne pas être trop serrée lors de l’achat de mes nouveaux stickers et de mes nouveaux objets de décoration !

14
juin

Quand je dis oui à un film, j’y consacre tout l’amour que j’ai

Elle était aussi heureuse de jouer une histoire sentimentale, surtout après « La guerre d’Hanna », de Menahem Golan. Celui-là, elle s’était battue pour le faire, refusant le test que la production lui imposait, mais étant capable de réciter plusieurs lignes du script devant Golan en pleurant. Lors de la présentation du film au marché du Festival de Cannes, le réalisateur n’en était pas encore revenu et déclarait à qui voulait l’entendre que Detmers était la plus grande.

Malheureusement, Golan n’a pu s’empêcher de traiter la vie de Hanna Senesh, résistante Hongroise torturée et fusillée par les nazis quelques heures avant la libération de Budapest, héroïne nationale de l’Etat d’Israël, avec grandiloquence et démagogie. «Je n’avais pas beaucoup d’illusions sur la façon dont let choses allaient se dérouler, dit Maruschka. Je savais qu’il allait tirer les choses vers le bas, l’émotion facile. Mais je ne regrette pas d’avoir fait le film. Hanna est pour moi un personnage essentiel. Elle n’avait pas besoin de l’avis des autres pour savoir ce qu’elle devait faire. Elle était poussée par Dieu, par la force même de la vie. Elle savait que la chose la plus importante est d’être en accord avec ce que Von croit. » Avec « Comédie d’été », elle trouve un personnage plus conventionnel : celui d’une divorcée à l’attitude très libre et qui devient une initiatrice sentimentale.

Un personnage classique qu’elle s’efforce de construire, mais qui, finalement, n’échappe pas à la banalité des situations. Apres cette parenthèse, Maruschka retrouve un personnage « an accord avec ce qu’elle croit » dans « Le brasier», d’Eric Barbier, où elle incarne une ouvrière trieuse de charbon dans une mine du nord de la France au court des années 30 qui, en tombant amoureuse d’un mineur polonais, transgresse un interdit majeur de sa communauté et provoque son malheur. « L’histoire à laquelle j’ai été mêlée était, de toute évidence, plus vaste, plus importante qu’un film, déclare-t-elle dans le dossier de presse.
Car, selon moi, ce dont parle le personnage d’Alice, c’est de la difficulté qu’a la femme de vivre sa vie an fonction de ce qu’elle ressent profondément et sincèrement, de l’impossibilité d’exister pour elle-même dans un monde que dominant les valeurs masculines. »
Olivier Wicker
Ce personnage de femme écoutant son cœur malgré l’hostilité environnante représente sûrement un tournant dans sa riche vie d’actrice. Ce rôle va-t-il bouleverser sa carrière et le choix de ses prochains films ? En tout cas, il ressemble sans aucun doute a la véritable Maruschka Detmers, qui confiait a Olivier Wicker (La Revue du Cinéma) : « Quand je dis oui a un film, j’y consacre tout l’amour que j’ai. Si j’étais préoccupée par l’image que les gens ont de moi, je serais stressée du soir au matin et ça recommencerait le lendemain. On m’a rangée dans la catégorie des rôles anti-establishment. Ce n’est pas par choix conscient qua je me retrouve avec des gens qui sont un peu an marge, comme Godard. Bellocchio ou encore Ferreri. Les gens qui regardent ma carrière se disent que je suis attirée par ce genre de rôles. II est vrai que j’ai eu la chance de travailler avec des grands metteurs an scène. Mais chaque film que je fais est toujours différent du précédent. La seule comparaison que je puisse faire, c’est que tout cela réuni. C’est un peu moi. »