Gold wing

Une voiture est attaquée par un vaisseau spatial. Jack O’Neil, témoin de l’accident, va au secours du conducteur. Celui-ci, mourant, l’investit de pouvoirs surhumains pour mener à bien une délicate mission : sauver le monde. En effet, le docteur Stenson vient d’inventer un robot indestructible dont les plans sont convoités par l’effrayant Carsoon… Enième version du mythe du défenseur des opprimés : après Zorro, Superman et tant d’autres, voici Eider (qui n’est autre que Jack O’Neil, bien sûr). Eldor est toujours là quand il faut, et, jack doit donc faire face aux railleries de ses amis qui l’accusent de lâcheté. Animation médiocre, mauvaise synchronisation du son et de l’image. Et pour clore le tout, c’est d’une affligeante banalité. «Gold wing», littéralement «L’aile d’or»… ne vole pas haut On y retrouve tous les poncifs du genre (vaisseaux spatiaux, super-robot géant, etc.) même aile graphisme et les couleurs des paysages tout en pastel sont, en revanche, plutôt réussis.

Notre sélection critique des compact discs du mois. Par Laredj Karsala.

compact discsLe doigt effleure à peine la touche «open». Il la caresse. Et comme dans un film de science-fiction, le compartiment s’ouvre. Le disque, 12 cm de diamètre, est simplement posé dans le tiroir. A nouveau, le doigt effleure la touche. Le compartiment se referme. Voilà, on est prêt pour le grand frisson. Il suffit d’appuyer sur «play». Que la musique soit, et la musique fut. Grandiose. Pour les enragés de l’audio, les court-circuités du microsillon, il y a peu encore, le compact disc paraissait sacrilège. Rien à leurs yeux ne pouvait remplacer quelques heures de discussion sur les performances d’une cellule ou d’une platine. Très modestement, je pensais en faire partie. Du moins jusqu’au jour où, un compact disc Sony sous les bras, j’entrepris la grande aventure. Aujourd’hui, ne serait-ce le manque de programmes sur le marché et les quelques albums sauvegardés farouchement depuis quelques années, je dirais volontiers adieu à ma bonne vieille platine. Mais on n’en est pas encore là. Ni vous, ni moi. Il nous reste tant à découvrir sur les capacités de cette machine. Sa technique est d’autant plus extraordinaire qu’elle se fait oublier au bout de quelques minutes. Trois minutes ont suffi à en expliquer le fonctionnement à un enfant de six ans et demi. Nous n’avons pas résisté à vous donner tous les mois une petite sélection détaillée de «nouveautés» (en fait la majorité du catalogue est constituée d’œuvres déjà sorties en microsillon. Seuls quelques disques sont en réalité pressés pour le compact disc. Beaucoup parmi ces derniers sont d’ailleurs enregistrés en digital). Nous listerons enfin, chaque mois, une autre sélection du catalogue de disques compacts existant déjà.

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